Le quinquennat du déclassement de l’agriculture Française
Le candidat sortant se rend aujourd’hui dans le Gers pour un déplacement sur le thème de l’agriculture.
Le quinquennat de Nicolas Sarkozy aura été celui du déclassement de l’agriculture Française : C’est sous sa présidence que la France a perdu sa place historique de première puissance agricole européenne, au profit de l’Allemagne.
Depuis 2007, en moyenne 15 exploitations agricoles disparaissent chaque jour en France, tant s’accélère le mouvement de disparition des petites exploitations au profit d’une surconcentration pauvre en emplois.
Les revenus agricoles ont chuté dans de nombreuses filières. Certains agriculteurs, en particulier des éleveurs, ne parviennent plus à vivre de leur travail. Ainsi plus de 56 000 foyers agricoles ont perçu le RSA en 2010.
Les plans d’aide gouvernementaux successifs se sont limités à des prêts, qui ont peut-être satisfaits les banques, mais pas les agriculteurs : l’endettement moyen des exploitations est désormais de 147 500 euros.
Loin de défendre les agriculteurs face à la loi du marché, Nicolas Sarkozy et son gouvernement ont allègrement accompagné la course à la dérégulation, en acceptant notamment la fin des quotas laitiers lors de la Présidence Française de l’Union Européenne en 2008. De même a été acceptée la fin des droits de plantations viticoles. La contractualisation, inscrite dans la loi de modernisation agricole, ne marche pas.
Pour François Hollande, l’agriculture est un enjeu global : alimentaire, territorial, environnemental et économique. C’est un atout majeur pour la France car l’agriculture est un secteur excédentaire en terme de balance commerciale.
Une autre politique agricole est possible pour préserver le budget agricole au niveau européen, veiller à ce que la PAC permette la diversité des productions, la redistribution des aides, un lien entre production et protection de l’environnement, des mécanismes assurantiels pour faire face aux crises et aux aléas du marché.
Pour François Hollande la jeunesse sera aussi la priorité pour bâtir l’avenir de l’agriculture avec une politique d’entrée dans le métier et d’installation renouvelée et rénovée.
Une agriculture sans la fnsea…….et les sous organisations départementale, régionale.
bonjour, tout cela est bien beau alors que la FRanceest au bord du gouffre, pas de reponse relle a des cas concret, la lutte contre la grande distribution, les suicides d’agriculteur passent sous silence des économies il y en a à faire, pourquoi gauche comme droite le refus de baisser de 10% minimum vos emoluments comme da’utres pays l’on fait la place doit etre bonne, pourquoi conserver en reserve 650 policiers pour la securité des politiques de qui se moque t’on vous faites des agriculteurs des assistés la mondialisation coule notre patrimoine paysans tout ça pour la grande distribution!!!!!! De l’argent il y en a mais certainement pas dans la poche des plus pauvres ni des retraités le quart monde existe en France qui s’y interesse comme par hazard on voit les politiques lors des elections moi je n’ai jamais reussi a obtenir un RDV pourquoi, le peuple à des choses à dire pas besoin d’enarques et de tant de cols blanc
Abon entendeur, ce que vous proposez moi qui ai toujours voté à gauche me semble juste du souppoudrage c’est tout!!!!
Bonjour,
Au – delà de vos commentaires et articles sur divers sujets variés et très interessnts, vous avez un joli blog, il me semble que vous êtes aussi une des porte paroles du candiat. Or je ne vous connais pas et ne vous ai ni entendu ni vu ? Dans votre rôle, il me paraît que c’est à tout le moins bizzare. Je suis étonné de ne pas vous entendre ou vous voir plus souvent pour défendre le candidat ? Mais peût – être d’autres occupations vous occupent – elles ?
Salutations distinguées.