La réponse du monde de l’apprentissage à Alain Minc
« Sarkozy est dans un séminaire de doctorants à Harvard et Ségolène Royal, elle dans un centre d’apprentissage à Niort » avait prétendu Alain Minc dans Le Parisien du 27 décembre.
Bien sûr Monsieur Minc est un membre éminent de la Cour qui ne manque jamais de flatter sa majesté.
Mais ce mépris affiché pour les apprentis, ouvriers, compagnons et chefs d’entreprise de l’artisanat n’a pas manqué de faire réagir en Deux-Sèvres.Â
Ce matin, la Nouvelle République publie la réponse de Jean-Michel Banlier, président de la chambre régionale de métiers et de l’artisanat sur le CFA de Niort.
Voici le lien pour lire son point de vue sur le site de la Nouvelle République.
Excellent article qui ramène à l’excellence des formations aux métiers manuels qui e sont pas des métiers idiots.
Bonjour,
La réflexion (stupide) d’A. Minc traduit le mépris des pseudo-élites françaises vis-à -vis du travail manuel et de la formation professionnelle, ce qui met la France en retard dans ce domaine, parmi les grands pays industrialisés.
La formation est uen des clés de la réussite, en revanche, si le corps enseignant mettait un peu plus les pieds dans les entreprises, on verrait des jeunes gens mieux formés pour intégrer la société économique.
Nos bons profs de commerce qui n’ont jamais vu un client de leur vie et qui récitent des manuels de marketing des années 60, les profs de compta qui sont désemparés dans leur vademecum, et les profs de gestion qui n’ont jamais géré quoique ce soit hormis leur compte courant…
L’alternance est la clé pour la formation à la condition sine qua non que les périodes de formation théorique soient faites dans des établissements où des professionnels enseignent et non des enseignants…
D’autre part, la stratégie ne s’apprend pas, elle se ressent, l’innovation vient de l’audace et des cours d’audace, je n’en vu dans aucun programme…