Semaine de 4 jours : des dérogations in extrémis impraticables
Décidément, aucun revirement n’aura été épargné dans l’application du décret du 15 mai sur les rythmes scolaires en Deux-Sèvres.
Je me suis battue pour le report d’un an de cette réforme et pour que l’administration respecte les votes des conseils d’école qui demandaient des dérogations alors que tel n’était pas le cas.
Ces dérogations, autorisées par le décret et confirmées par le ministre, ont été accordées in extremis à trois jours de la rentrée, ce qui était le meilleur moyen de les rendre totalement impraticables.
Dans cette confusion généralisée, je comprends la décision finale des conseils d’école.
Depuis le début, tout a été fait pour que l’ensemble du département passe à la semaine de 4 jours et que parents et élus locaux, placés devant le fait accompli, finissent par en prendre acte et se débrouillent comme ils peuvent.
Sur le fond comme sur la méthode, tout cela aura tristement illustré la politique éducative actuelle.