Fermetures de classes : des décisions purement budgétaires
Delphine Batho soutient la manifestation des parents d’élèves, des enseignants et des élus contre les projets de fermetures de classes et suppression de postes à la prochaine rentrée.
Dans la deuxième circonscription, des classes seront fermées à La Crèche, Périgné et Sauzé Vaussais. A Saint-Maixent-l’Ecole (Wilson), Chef-Boutonne et sur le RPI Beaussais-Vitré, la fermeture révisable d’une classe élémentaire est également programmée. Au lycée de Saint-Maixent-l’Ecole, des postes sont supprimés, d’autres remplacés par des quotas d’heures supplémentaires.
Ces décisions, prises uniquement pour des raisons budgétaires et non pas en fonction des besoins des élèves, illustrent sur notre territoire les conséquences concrètes des 11200 suppressions de postes d’enseignants décidées par le gouvernement. Elles inquiètent à juste titre les parents d’élèves, les équipes éducatives, et les élus car le service public de l’éducation nationale en milieu rural, dont les moyens sont chaque année réduits, n’est pas en mesure d’assurer ses missions dans de bonnes conditions.
Un poste administratif a été maintenu au collège de Sauzé-Vaussais grâce aux actions menées par les parents d’élèves et les enseignants. C’est une victoire certes mince, mais qui témoigne que la mobilisation peut être payante.
C’est pourquoi j’apporte mon soutien aux actions d’aujourd’hui et j’engage toutes celles et ceux pour qui le maintien du service public de l’éducation nationale, indispensable à l’égalité des chances de tous les enfants, est une priorité, à soutenir les actions menées contre ces fermetures de classes et suppressions de postes.